« J'y penserai à 65 ans. »
À 65 ans, vous aurez le temps de vendre, mais plus celui de préparer. Les points qui font baisser un prix se corrigent en deux ou trois exercices, rarement en deux mois.
« Mon prix, c'est ce que j'ai mis dedans. »
Le repreneur, lui, paie ce que l'entreprise rapportera sans vous. Nos premiers échanges servent à rapprocher ces deux chiffres avant qu'un acheteur ne s'en charge, avec moins de tact.
« Une annonce sur une plateforme, et c'est réglé. »
Une annonce attire des curieux, des concurrents et parfois vos propres salariés. Un bon repreneur se cherche, se qualifie et se rencontre au bon moment.
« Le repreneur gardera tout le monde, c'est évident. »
C'est évident quand c'est écrit, financé et accompagné. Nous mettons la continuité des équipes sur la table dès le premier jour, à côté du prix.